Ce que Réjeanne trouve délicieux à la vie ?

Bienvenue au bric à brac des mots et des pensées pour partager ce que j'aime et n'aime pas.
Dans le dédale des phrases se profile ce que je préfère et ce qui nous nourrit...
Notre planète, nos paysages, nos contrées sans lesquels nous ne serions rien... Et nous...

jeudi 18 février 2010

Souvenirs

Rien n'est plus délicat, ou plutôt difficile, de retourner, manipuler des papiers ou lettres écrites par des proches récemment disparus avec la question insistante à laquelle je résiste à me décider à jeter ou garder... Et pourquoi, et qu'en faire, en témoignage de quoi et pour qui ? Pour qui ces souvenirs auront ils valeur affective ou seront témoins de l'affection portée ? Questions lancinantes, hésitations, émotions...

mercredi 17 février 2010

Intimité

La rencontre de quelqu'un est une démarche de découverte de l'autre, de curiosité et d'intérêt porté à cet autre différent de soi. L'intimité du quotidien fait porter sur l'autre un regard moins compassionnel et parfois jugeant, source de difficultés ou de conflits.
L'amour est un sentiment ineffable qui seul ne suffit pas à permettre le partage de l'intimité au quotidien. Patience, intelligence, compréhension, tact, discrétion, pudeur, respect de l'autre et écoute sont des qualités nécessaires à la préservation de l'harmonie.

dimanche 14 février 2010

Ce que je n'aime pas

Je n'aime pas les habitués qui crachent dans la rue, pas plus que je n'aime à devoir éviter toutes les déjections canines et autres, contrainte de regarder où mettre les pieds. Alors que j'aime regarder le ciel, les nuages de pluie, la luminosité des après midi d'hiver, lorsque l'arrivée de la neige est imminente....
J'aime encore moins toutes les récupérations politiques. nous en sommes noyés à tel point qu'il est très difficile d'obtenir une source d'information objective. Tout donne lieu à récupération et évite ainsi de se poser les questions justes. Notamment concernant l'économie, les chiffres qui doivent rester cacher le restent, même en prenant l'information auprès de journalistes dignes de ce nom et compétents dans ce domaine. A moins d'être un spécialiste puisant dans ses propres sources d'informations, ce qui est difficile voire impossible pour les néophytes citoyens que nous sommes et dont je suis.
Alors les leitmotiv, les mots politiquement corrects sont utilisés, usités, fourre tout de tous les maux présents et à venir : réchauffement climatique, énergie renouvelable, reprise de la croissance ce dernier trimestre... Et on se gargarise.... Sans rien changer de notre pensée, ni de notre façon de vivre.
Je ne parle pas de la presse locale, comme l'Est Eclair ou Libération dont les articles sont entachés d'erreurs ou d'approximations. Les interviewés n'ont pas le loisir de corriger la rédaction de l'article dont le contenu leur échappe, donnant lieu à toutes les interprétations possibles, amalgames et autres stupidités.
Et je sais que par cette critique je fonce à l'encontre de la pensée admise et diplomatiquement correcte. La vrai critique semble de plus en plus difficile, les journaliste locaux l'abordant de loin. Nous sommes dans l'impossibilité d'imaginer d'autres forme de pensée, de critique. Peur des foudres, de la direction de la rédaction ? Peur des lecteurs, dictature de l'audimat ou confiance éperdue dans leur crédulité ?
Journalistes locaux, les précaires de la critique.